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  • Romain Poulles

Romain Poulles ou l’art de partager

L’administrateur délégué de Progroup, Romain Poulles, est un passionné d’art urbain humaniste et militant. Son bureau abrite d’ailleurs plusieurs œuvres.




Un dicton ou un principe par rapport à l’argent? Romain Poulles. – «L’argent peut faciliter la vie, mais ne peut pas la combler. Je pense que vivre une vie qui a du sens est plus important qu’accumuler de l’argent dans la vie. Vous êtes plutôt cigale ou fourmi? «Fourmi.

Qu’est-ce qui vous pousse à épargner? «Avec ma femme, nous avons cinq enfants qui sont tous scolarisés. Nous souhaitons qu’ils puissent faire des études et qu’ils aient les moyens de démarrer dans la vie.

Vous souvenez-vous de votre premier salaire et de ce que vous en avez fait? «J’ai touché presque 15.000LUF en travaillant dans une installation de séchage de grains à l’âge de 15 ans. J’ai acheté un ticket Interrail et voyagé trois semaines dans le sud de l’Europe.

Pour quel type d’achat êtes-vous prêt à vous faire plaisir? «Je ne suis pas très accumulateur, mais la seule chose que je collectionne, c’est le street art humaniste et militant. L’artiste le plus connu est Banksy, mais je n’ai pas d’œuvre de lui. J’ai par contre quelques dizaines d’œuvres d’autres artistes. Je suis beaucoup le Franco-­Luxembourgeois Thomas Iser.

Qu’est-ce que vous aimez dans le street art humaniste et militant? «C’est un art pour tous parce qu’il est dans la rue, avec le côté militant de faire passer des messages et des idées à travers des œuvres. Je trouve que c’est un canal extrêmement puissant et compréhensible de tous.

Votre rêve serait d’avoir un Banksy? «Pas du tout. J’aime posséder des œuvres, mais surtout pour les partager. En octobre 2021, j’avais organisé une exposition sur les 17 Objectifs de développement durable, sous l’œil d’artistes du street art. J’aimerais réitérer cela. Le développement durable est ma passion et l’art me paraît être un excellent moyen de faire parler de ce sujet.

Y a-t-il un objet dont vous ne voudriez pas vous séparer? «Un jour, je vais devoir me séparer de tout. Accumuler ne sert pas à grand-chose. 99% des objets que l’on a vont perdre progressivement en valeur, y compris les maisons dans lesquelles nous vivons. Beaucoup d’autres choses sont importantes dans la vie.

Comme quoi? «L’argent que je gagne doit surtout permettre un certain bien-être à ma famille. Pour le reste, la santé est primordiale, le temps ne se rattrape pas, la réputation ne s’achète pas et n’a pas de prix. Le plus grand luxe, c’est de vivre sa vie comme on l’entend.» Cette interview a été rédigée pour l’édition magazine de Paperjam du mois de mars 2023 parue le 28 février 2023. Le contenu du magazine est produit en exclusivité pour le magazine. Il est publié sur le site pour contribuer aux archives complètes de Paperjam.


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